Le gouvernement dépose plainte pour incendie de camion
Le gouvernement chilien a annoncé qu’il déposera une plainte criminelle pour l’attaque et la destruction de camions dans la zone d’Ercilla. Après trois mois d’un relatif retour au calme, la région d’Arauco est de nouveau le théâtre d’attentats et de détentions, bien que l’attaque contre des camions n’est été revendiquée par aucun groupe mapuche. La police n’a fait aucune déclaration quant à l’origine des incidents. A la fin de la semaine, des inconnus ont attaqué à coups de pierres un camion de l’entreprise forestière Mininco et lui ont ensuite mit le feu, le véhicule a été entièrement détruit, mais son chauffeur n’a, quant à lui, subit aucun dommage. Les pertes sont évaluées à 500 millions de pesos.
Cette situation préoccupe le gouvernement et les chambres syndicales. Une plainte criminelle a été déposée au tribunal de Collipulli, tandis que les auteurs de l’attentat sont activement recherchés. Selon l’intendante régionale, les forces de police mettront tout en œuvre pour retrouver les responsables et appliquer les sanctions qui correspondent. De leur côté les chambres syndicales de camionneurs ont déclaré au journal « el Gong » leur préoccupation et les probables manifestations qu’ils vont organiser suite à ce huitième attentat. Et d’ajouter « cette situation est le résultat de l’impunité dont jouissent les délinquants ou les activistes indigènes et politiques ». Les camionneurs n’excluent pas de déclencher une grève nationale d’activités comme moyen de pression pour que soit garantie la sécurité des entreprises. L’intendante a précise qu’il s’agit de faits isolés et ponctuels et que l’ont doit prendre les mesures nécessaires.
Source El gong
Traduction http://www.mapuches.org/bref/bref080503.html
Cette situation préoccupe le gouvernement et les chambres syndicales. Une plainte criminelle a été déposée au tribunal de Collipulli, tandis que les auteurs de l’attentat sont activement recherchés. Selon l’intendante régionale, les forces de police mettront tout en œuvre pour retrouver les responsables et appliquer les sanctions qui correspondent. De leur côté les chambres syndicales de camionneurs ont déclaré au journal « el Gong » leur préoccupation et les probables manifestations qu’ils vont organiser suite à ce huitième attentat. Et d’ajouter « cette situation est le résultat de l’impunité dont jouissent les délinquants ou les activistes indigènes et politiques ». Les camionneurs n’excluent pas de déclencher une grève nationale d’activités comme moyen de pression pour que soit garantie la sécurité des entreprises. L’intendante a précise qu’il s’agit de faits isolés et ponctuels et que l’ont doit prendre les mesures nécessaires.
Source El gong
Traduction http://www.mapuches.org/bref/bref080503.html
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